Après Khalifa Sall et Pape Alé Niang, le chief du Grand Parti, Malick Gakou, monte au créneau. Visé par des rumeurs sur les réseaux sociaux, l’ancien ministre a saisi la Division spéciale de cybersécurité (DSC) pour laver son honneur et réaffirmer son intégrité.
La riposte des figures publiques sénégalaises contre la “calomnie numérique” s’intensifie. Ce mercredi, c’est au tour de Malick Gakou de hausser le ton. Le président du Grand Parti a annoncé avoir déposé une plainte formelle auprès de la DSC contre les comptes dénommés « IDY Missionnaire RG », « Ndir bou Macky » et « fils de Macky ».
« Ma dignité n’a pas de prix »
Dans une déclaration empreinte de solennité, Malick Gakou a tenu à mettre les factors sur les « i » concernant l’affaire dite « Pape Cheikh Diallo ». « Je tiens à affirmer avec drive que je ne suis nullement lié à l’instruction de ce file et qu’aucun organe de l’État ne saurait me convoquer à ce titre », a-t-il martelé, coupant courtroom aux spéculations de convocation judiciaire.
Pour le chief politique, cette attaque touche au cœur de son héritage familial. Rappelant que la dignité est une valeur non négociable chez lui, il a prévenu ses détracteurs : « Personne, aujourd’hui comme demain, ne pourra me salir ni bafouer mon intégrité. »
Un homme politique « aux mains propres »
Malick Gakou a profité de cette mise au level pour réitérer son attachement aux valeurs cardinales du Sénégal. Se définissant comme un homme politique « aux mains propres » et « irréprochable », il a également tenu à préciser qu’il ne faisait partie d’aucun groupe d’affect.
« Je précise également que je ne suis membre d’aucun foyer, ni au Sénégal ni à l’étranger », a-t-il ajouté, balayant ainsi les théories de réseaux occultes souvent évoquées dans ce style de scandale de mœurs.
Une affaire qui s’enlise dans le judiciaire
Avec cette nouvelle plainte, la Division spéciale de la lutte contre la cybercriminalité voit son file s’épaissir. Malick Gakou rejoint une liste de plaignants prestigieux — dont Viviane Chidid, Khalifa Sall et Pape Alé Niang — tous unis contre ce qu’ils qualifient de campagne de diffamation orchestrée sur les plateformes digitales.
L’enquête devra désormais identifier les auteurs derrière ces pseudonymes pour déterminer les responsabilités dans cette affaire qui tient l’opinion publique en haleine.
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